Ce n’est pas ainsi que j’avais imaginé ma matinée : perché sur une étroite passerelle en bois, vieille de 200 ans, à une dizaine d’étages au-dessus du sol.
Je me suis retrouvé dans les combles de la basilique Notre-Dame, quelque part entre ciel et terre. L’air était moite et lourd. Comme s’il était chargé de toute l’histoire des lieux, du mariage de Céline et René aux funérailles du « Rocket » et de Pierre-Elliott Trudeau.
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Le mariage de René Angélil et Céline Dion, célébré à la Basilique en 1994
De l’exploration urbaine vertigineuse, au propre comme au figuré.
Quiconque perdrait pied ici, dans cet enchevêtrement de poutres bicentenaires, risquerait de défoncer la voûte de la Basilique, couleur « bleu Venise », pour s’aplatir sur le plancher de la nef, 27 mètres plus bas.
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Les travaux extérieurs touchent en ce moment le remplacement des briques de la tour Est.
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La mince passerelle qui sillonne les combles de la Basilique, à une trentaine de mètres au-dessus du sol
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Le décor a peu changé en 200 ans. Toujours aussi escarpé.
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Une partie du plafond « étoilé », où l’on peut voir la peinture qui se décolle
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Certaines poutres d’origine mesurent environ 1 mètre de largeur.
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Une section où l’on voit la peinture d’origine, plus terne
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